La qualité d'une ÉES de phase II, d'une étude géotechnique ou d'un programme de dépistage de la contamination dépend de l'outil utilisé. Une tarière à sable utilisée dans de l'argile saturée, ou un échantillonneur à pointe fendue dans une formation nécessitant la préservation d'échantillons intacts, produit des données peu fiables, quelle que soit la rigueur avec laquelle le laboratoire traite l'échantillon en aval. Ce guide couvre les principaux équipements d'échantillonnage de sol utilisés dans la pratique environnementale et géotechnique canadienne — tarières à sable, tarières à boue, carottiers de sol, échantillonneurs à pointe fendue — avec les critères de sélection pour le type de sol, la profondeur d'investigation et les exigences d'intégrité de l'échantillon, ainsi que les procédures de décontamination entre les forages.
Types d'échantillonneurs de sol : tarières, carottiers et pointes fendues
L'équipement d'échantillonnage de sol se divise en trois familles fonctionnelles : les tarières (manuelles ou motorisées, pour avancer les forages et récupérer les échantillons perturbés), les carottiers (pour les échantillons intacts et non perturbés) et les échantillonneurs à pointe fendue (pour l'échantillonnage de profondeur discrète basé sur une foreuse combiné aux tests géotechniques SPT). Au sein de chaque famille, plusieurs configurations répondent à différentes conditions de sol.
Tarières à sable
Une tarière à sable utilise une conception à baril ouvert pour retenir les sols meubles et granulaires lors de l'extraction. La géométrie de la tête de coupe — généralement un fond fermé avec une vis hélicoïdale — empêche le sable et le gravier de tomber du baril lorsque l'outil est retiré du forage. Les tarières à sable sont le bon choix pour :
- Les sols granulaires non consolidés : sables, graviers, loams sableux et dépôts fluvio-glaciaires
- Les profondeurs d'investigation peu profondes (0-5 m) dans la zone vadose
- Le dépistage exploratoire où le matériau de l'échantillon perturbé est acceptable (couleur du sol, structure, consignation des odeurs ; dépistage PGEM)
- L'investigation préliminaire de l'ÉES de phase II dans les remblais, les dépôts alluviaux ou éoliens
ERE a en stock des tarières à sable de 2″, 3″ et 4″ de diamètre avec des tiges d'extension de 3 et 5 pieds en acier inoxydable et en acier au carbone. Pour la plupart des travaux d'ÉES de phase II dans les tills glaciaires canadiens et les dépôts alluviaux, une tarière à sable de 3″ avec 15 pieds de tiges d'extension (5 sections de 3 pieds) couvre la profondeur d'investigation typique de 0 à 4,5 m avant qu'une aide de forage ne soit nécessaire.
Limitation : Les tarières à sable ne conviennent pas aux sols saturés sous la nappe phréatique ni aux sols cohérents (argiles, limons) — le matériau s'effondre dans le baril ou ne reste pas dans la tête de coupe.
Tarières à boue (Tarières à argile)
Les tarières à boue — également appelées tarières hollandaises, tarières à argile ou tarières à spirale fermée — utilisent une tête fermée ou en forme de godet conçue pour les sols cohérents et humides qui colleraient dans une tarière à sable à baril ouvert ou s'effondreraient dans le forage. La conception fermée retient les limons saturés, les argiles lacustres, les sédiments marins mous et les sols à plasticité élevée qu'un baril ouvert ne peut retenir.
Passez d'une tarière à sable à une tarière à boue lorsque :
- Vous rencontrez un sol saturé ou travaillez sous la nappe phréatique saisonnière
- La texture du sol est cohérente — argile molle (limite de liquidité d'Atterberg > 35 %), argile marine sensible (argile de Leda dans l'Est du Canada) ou limon lacustre mou
- La tarière à sable récupère du matériau qui tombe lors de l'extraction
- Vous travaillez dans un matériau de remblai avec des couches hétérogènes cohésives et granulaires — une tarière à boue gère les deux
ERE a en stock des tarières à boue de 3″ et 4″ de diamètre avec des tiges d'extension compatibles qui s'interchangent avec les ensembles de tarières à sable, permettant aux équipes de terrain de transporter un ensemble de tiges et de changer de type de tête.
Carottiers de sol
Lorsque la structure intacte du sol est importante — échantillonnage des COV pour l'évaluation de la contamination, caractérisation géotechnique des paramètres de résistance non perturbés ou études de gradient de concentration des contaminants — un échantillon de tarière perturbé est insuffisant. Un carottier de sol enfonce un tube à paroi mince dans le sol devant le forage et extrait une colonne de sol non perturbée qui préserve la stratigraphie, la structure des pores et la distribution des contaminants.
Pour les travaux environnementaux, la configuration standard est un baril extérieur en acier inoxydable acceptant des chemises jetables en acétate (acétobutyrate de cellulose, CAB) ou en polyéthylène haute densité (PEHD). Principaux avantages :
- La chemise jetable peut être scellée (bouchons d'extrémité + parafilm) directement sur le terrain et soumise au laboratoire sans transférer l'échantillon — éliminant les pertes de manipulation et réduisant la volatilisation des COV
- Les chemises séquentielles d'une seule carotte fournissent des profils de profondeur des contaminants à haute résolution verticale
- Les surfaces de contact en acier inoxydable sont chimiquement inertes aux hydrocarbures pétroliers, aux solvants chlorés et aux métaux
ERE propose des carottiers compatibles avec les diamètres de chemise standard de 1,5″ et 2″, avec des têtes d'entraînement pour l'entraînement manuel (travaux peu profonds) et des accessoires à marteau coulissant pour les formations plus dures. Pour les échantillons sensibles aux COV, le protocole exige : sceller la chemise dans les 2 minutes suivant l'extraction, minimiser l'exposition à la température et expédier sur glace avec un temps de rétention de 48 heures au laboratoire.
Échantillonneurs à pointe fendue
L'échantillonneur à pointe fendue (diamètre extérieur standard de 2″, diamètre intérieur de 1,375″) est l'appareil de la méthode d'essai standard ASTM D1586 utilisé lors du forage à tarière creuse ou du forage rotatif. C'est la méthode d'échantillonnage de sol la plus largement utilisée pour les travaux d'ÉES de phase II en profondeur au Canada — elle fournit à la fois un échantillon de sol pour les essais analytiques et des valeurs N du test de pénétration standard (SPT) pour la caractérisation géotechnique.
La pointe fendue est enfoncée dans le sol non perturbé à la base du forage par un marteau de 140 lb (63,5 kg) tombant de 30 pouces (762 mm). La valeur N du SPT (coups par 300 mm de pénétration) caractérise la consistance du sol et fournit des données pour les calculs de capacité portante et de tassement. Pour l'ÉES de phase II, l'échantillon de pointe fendue à chaque intervalle d'échantillonnage est extrudé de la cuillère, enregistré pour la stratigraphie et les indicateurs de terrain (odeur, coloration, irisation), et sous-échantillonné pour l'analyse en laboratoire.
ERE a en stock des échantillonneurs à pointe fendue, des sabots d'entraînement et des remplacements de baril fendu pour les échantillonneurs standard de 2″ et modifiés de 2,5″. Pour l'échantillonnage continu de grand diamètre (tubes Shelby, échantillonneurs à piston pour argiles molles sensibles), contactez ERE directement pour connaître la disponibilité.
Applications par type d'investigation
La sélection de l'échantillonneur suit également la phase d'investigation et le contexte réglementaire. Chaque phase a des objectifs d'échantillonnage définis, des exigences de profondeur et des objectifs de qualité des données (DQO) qui guident le choix de l'équipement.
| Type d'enquête | Profondeur typique | Intégrité de l'échantillon requise | Échantillonneur recommandé |
|---|---|---|---|
| ÉES de Phase I | S.O. — examen documentaire seulement | S.O. | Pas d'échantillonnage de sol en Phase I |
| ÉES de Phase II — préliminaire | 0–3 m | Échantillon perturbé acceptable pour le dépistage | Tarière à sable ou à boue (selon le type de sol) |
| ÉES de Phase II — confirmatoire (sondeuse) | 3–15 m+ | Pointe fendue pour les échantillons de laboratoire ; chemise intacte pour les COV | Pointe fendue + carottier avec chemise jetable |
| Délimitation Phase III | Variable — étendue complète du panache | Échantillons intacts essentiels pour la délimitation verticale | Carottier continu avec système de chemise |
| Investigation géotechnique | 3–30 m+ | Valeurs N du SPT requises ; non perturbé pour la résistance | Pointe fendue (SPT) ; tube Shelby pour les échantillons non perturbés |
| Dépistage de contamination (rapide) | 0–2 m | Échantillon perturbé acceptable ; dépistage PGEM | Tarière à sable ou à boue + PID |
| Investigation de l'intrusion de vapeurs de sol | 0–1 m (sous-dalle) | Structure intacte critique — pertes de COV dans les échantillons perturbés | Carottier avec chemise scellée |
Sélectionner le bon échantillonneur : un cadre décisionnel de terrain
En pratique, une équipe de terrain progresse dans un forage à travers plusieurs conditions de sol en une seule journée. La sélection n'est pas statique — elle évolue avec la profondeur et les changements de formation. Voici la logique de décision sur le terrain :
Étape 1 : Identifier le type de sol à la profondeur cible
Vérifiez la géologie du site à partir de la recherche documentaire de la phase I et des journaux de forage des investigations adjacentes. Granulaire (sable, gravier, remblai à gros grains) → tarière à sable. Cohérent ou saturé (limon, argile, organique mou) → tarière à boue. Sous la nappe phréatique dans n'importe quel sol → tarière à boue pour l'avancement du forage, mais considérez si vous avez besoin d'un carottier pour l'intervalle d'échantillonnage.
Étape 2 : Déterminer l'exigence d'intégrité de l'échantillon
Faites-vous du dépistage (échantillon perturbé adéquat pour PGEM, couleur, odeur, enregistrement stratigraphique) ou prélevez-vous un échantillon pour analyse en laboratoire qui servira de base à une évaluation des risques ? Pour les soumissions réglementaires en vertu du Règlement 153/04 (CSC) de l'Ontario, du CSR de la Colombie-Britannique ou des lignes directrices Tier 1/2 de l'ESRD de l'Alberta, les concentrations de COV dans les échantillons de sol doivent être collectées avec des méthodes qui minimisent la volatilisation. Un échantillon de tarière perturbé placé en vrac dans un pot sous-estime les concentrations de benzène, de toluène et de solvants chlorés de 30 à 80 % par rapport à une chemise de carotte scellée. Si les données seront utilisées pour des décisions d'évaluation des risques, utilisez un carottier avec une chemise scellée.
Étape 3 : Confirmer la profondeur et l'accès
Les tarières manuelles (à sable ou à boue) sont pratiques jusqu'à environ 4,5 à 6 m (15 à 20 pieds) dans la plupart des sols non consolidés. Au-delà de cette profondeur, l'effondrement du forage, le couple d'avancement et la déflexion des tiges rendent l'avancement manuel peu pratique. À des profondeurs inférieures à 3-4 m dans une formation compétente, une foreuse avec tarières creuses ou forage rotatif est la pratique courante. L'échantillonnage à pointe fendue est la méthode par défaut d'intervalle discret une fois qu'une foreuse est sur place.
Décontamination entre les forages
La décontamination de l'équipement d'échantillonnage de sol entre les intervalles d'échantillonnage et entre les forages est une exigence de QA/QC en vertu des protocoles CCME et provinciaux d'ÉES, et non une meilleure pratique facultative. Le défaut de décontaminer introduit une contamination croisée — le déplacement de sol ou d'eau interstitielle d'une zone contaminée vers une zone propre, ou le transport de contamination d'un forage fortement impacté vers un forage de fond utilisé comme point de référence.
Séquence de décontamination standard
Le Protocole du CCME pour la décontamination de l'équipement de terrain (CCME 1993, toujours référencé dans les directives provinciales actuelles) spécifie une approche en trois étapes pour l'équipement d'échantillonnage de sol :
- Décontamination sèche : Retirer tout sol visible de l'échantillonneur à l'aide d'une brosse ou d'un chiffon propre. Jeter le chiffon. Ne pas utiliser les mêmes chiffons entre les zones contaminées et propres.
- Lavage au détergent : Laver toutes les surfaces de l'équipement (baril, sabot d'entraînement, tiges, raccords) avec un détergent de qualité laboratoire sans phosphate et de l'eau du robinet ou de l'eau distillée. Utiliser une brosse à long manche pour accéder à l'intérieur du baril du carottier ou du baril de la pointe fendue. Rincer à l'eau propre.
- Rinçage au solvant (lorsqu'une contamination organique est suspectée) : Rincer à l'isopropanol (IPA) ou au méthanol et laisser sécher à l'air. Utiliser uniquement des solvants de qualité analytique dans un endroit ventilé. Cette étape est requise pour les échantillonneurs qui ont été en contact avec des sols avec des hydrocarbures pétroliers confirmés ou suspectés, des solvants chlorés ou d'autres contaminants organiques.
Pour les forages à forte contamination (NAPL en phase libre observé, forte odeur, coloration visible dans le sol), envisager d'utiliser un équipement dédié à ce forage qui est ensaché et retiré du site séparément — l'étape de décontamination ne peut pas éliminer de manière fiable toute la contamination en phase libre des raccords filetés et des surfaces internes.
Utilisation de composants jetables
Dans la mesure du possible, l'utilisation de composants jetables élimine entièrement le fardeau de la décontamination :
- Chemises jetables en acétate ou PEHD dans les carottiers — sceller après chaque passage, insérer une nouvelle chemise pour l'intervalle suivant
- Bailers jetables en PVC pour l'échantillonnage ponctuel des eaux souterraines (voir le guide d'équipement d'échantillonnage environnemental pour la sélection des bailers)
- Gants en nitrile jetables changés entre les forages (les mains en tant que vecteur de contamination croisée sont souvent sous-estimées)
Gamme d'échantillonnage de sol d'ERE
ERE fournit la gamme complète d'équipement d'échantillonnage de sol utilisé dans les ÉES de phase II canadiennes, les études géotechniques et les investigations de remédiation. Notre inventaire couvre :
- Tarières à sable — 2″, 3″ et 4″, acier inoxydable et acier au carbone, avec tiges d'extension interchangeables (sections de 3 et 5 pieds)
- Tarières à boue (tarières à argile) — 3″ et 4″, filetages de tiges compatibles pour interchanger avec les ensembles de tarières à sable
- Carottiers de sol — baril extérieur en acier inoxydable acceptant des chemises jetables en acétate ou PEHD de 1,5″ et 2″ ; têtes d'entraînement pour entraînement manuel et marteau coulissant
- Échantillonneurs à pointe fendue — 2″ DE standard, conformes à la norme ASTM D1586, avec sabots d'entraînement de remplacement et options de chemise intérieure
- Tiges d'extension — acier inoxydable et acier au carbone, sections de 3 et 5 pieds, avec poignée en T et raccords à marteau coulissant
- Accessoires — brosses de décontamination, chemises en acétate et PEHD, bouchons d'extrémité, parafilm, pots d'échantillons et étiquettes
Tout l'équipement est disponible à la vente ou à la location. Parcourez la collection complète d'échantillonnage de sol ou contactez ERE pour des kits d'équipement spécifiques à votre projet.
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ERE Inc. est le spécialiste canadien de l'équipement environnemental depuis plus de 30 ans. Nous fournissons des équipements d'ÉES de phase II, de géotechnique et de remédiation aux équipes partout au Canada, avec des options d'achat et de location.
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Questions fréquemment posées
Quelle est la différence entre une tarière à sable et une tarière à boue ?
Une tarière à sable utilise une conception à baril ouvert avec une tête de coupe qui retient les sols granulaires et meubles (sable, gravier) pendant l'extraction. Une tarière à boue (tarière à argile) utilise une tête de godet fermée ou de type hollandais qui retient les sols cohérents et humides (limon, argile, matière organique molle) qui tomberaient d'un baril ouvert. Le choix dépend entièrement du type de sol à la profondeur de votre investigation. Dans les investigations à profil mixte, les équipes transportent les deux et échangent les têtes en fonction des conditions — les ensembles de tarières d'ERE partagent les filetages des tiges, de sorte que les changements de tête prennent moins d'une minute sur le terrain.
Quand une ÉES de phase II nécessite-t-elle un échantillon de sol intact (non perturbé) ?
Des échantillons intacts sont requis chaque fois que le résultat analytique sera utilisé dans un calcul d'évaluation des risques ou une soumission réglementaire où les pertes volatiles dues à la manipulation de l'échantillon affecteraient matériellement la concentration rapportée. En vertu du Règlement 153/04 (CSC) de l'Ontario, du Règlement sur les sites contaminés de la Colombie-Britannique et des lignes directrices AER Tier 1/2 de l'Alberta, les échantillons de sol collectés pour l'analyse des COV (hydrocarbures pétroliers — fractionnement des HTP, BTEX, solvants chlorés) doivent être collectés avec des méthodes qui minimisent la volatilisation. La méthode standard est une chemise jetable scellée extraite d'un carottier et bouchée dans les 2 minutes suivant l'extraction. Les échantillons de tarière perturbés sous-estiment considérablement les concentrations de composés volatils.
Jusqu'où une tarière manuelle peut-elle réellement aller lors d'une ÉES de phase II ?
Dans la plupart des sols canadiens non consolidés, les tarières manuelles sont pratiques jusqu'à environ 4 à 6 m (13 à 20 pieds) avec des tiges d'extension. La limite pratique est déterminée par le couple (les sols argileux deviennent très difficiles à tourner au-delà de 3 à 4 m), l'effondrement du forage (les sols granulaires sous la nappe phréatique s'effondrent dans le forage avant que vous ne puissiez avancer la section de tige suivante) et la déflexion (les tiges commencent à se courber et à se coincer au-delà de 4 à 5 m). En dessous de ces profondeurs, ou dans toute formation nécessitant des données SPT pour la caractérisation géotechnique, une foreuse avec tarières creuses ou capacité de forage rotatif est l'outil approprié.
La décontamination entre les intervalles d'échantillonnage à l'intérieur du même forage est-elle requise ?
Oui, pour les carottiers fendus dans le cadre d'une EES de phase II lorsque le but de l'échantillonnage est de caractériser la contamination à des intervalles de profondeur distincts. Si vous ne décontaminez pas le carottier fendu entre l'échantillon de 1,5 m et l'échantillon de 3,0 m, et que le sol de 1,5 m est contaminé alors que le sol de 3,0 m ne l'est pas, le résultat de 3,0 m sera affecté par le report du premier échantillon. Les protocoles du CCME et des provinces exigent une décontamination entre les intervalles d'échantillonnage lorsque l'objectif de l'enquête est la délimitation verticale. La décontamination par brossage à sec entre les intervalles du même forage est le minimum; un lavage complet est requis entre les forages.
Articles connexes
Lire en français : Équipement d'échantillonnage des sols au Canada